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Mildiou, le fléau des récoltes bientôt en voie d’extinction?

 

 

Importé des Etats-Unis au XIXe siècle, le mildiou (Plasmopara viticola) est un champignon parasite spécifique de la vigne. Il se développe à la faveur des printemps pluvieux et doux. Contaminant les organes herbacés de la vigne, il peut entraîner d’importantes pertes de récoltes, ainsi que des problèmes de qualité des vins et d’affaiblissement des ceps.

Le mildiou

Le mildiou est une maladie de la vigne provoquée par un champignon (Plasmopara viticola) de la division des oomycètes. Se conservant en hiver sous forme d’oospores, le mildiou se réveille avec le radoucissement des températures et les premières pluies de printemps. Il contamine les jeunes organes de la vigne. Ce fléau dort l’hiver pour se réveiller tranquillement au printemps, il est donc très difficile de s’en débarrasser.

La maladie du mildiou se traduit sur la vigne par des symptômes sur les feuilles mais également sur les grappes.

Le faciès « taches d’huile » du mildiou de la vigne, souvent observé sur jeunes feuilles (car très imbibées d’eau), est caractérisé par l’apparition de plages décolorées, jaunes, sur la face supérieure, puis formation sur la face inférieure d’un duvet blanc assez dense. Le tissu altéré brunit et se dessèche. Le faciès «mosaïque» du mildiou est plutôt observé en fin de saison sur les feuilles âgées. L’attaque de mildiou se manifeste par de petites tâches de couleur jaune à brune-rouge nombreuses et limitées par les nervures.

Sur la grappe, les dommages du mildiou sont catastrophiques pouvant alors faire perdre aux vignerons une grosse partie de leurs récoltes et altérer fortement le goût du vin.

On observe d’abord l’apparition des inflorescences à la fin de la floraison. Les inflorescences peuvent être totalement détruites : elles se dessèchent et finissent par tomber. Les boutons floraux et jeunes baies quant à eux se couvrent d’efflorescences blanches (conidiophores), c’est le faciès « Rot gris ».

Et enfin les baies prennent une teinte brun-rouge à violacée, c’est le faciès « Rot brun ». Après la véraison (moment de l’année où le grain de raisin gonfle et passe du vert au rouge vif pour les raisins noirs, au jaune translucide pour les raisins blancs, ou au rosé pour les raisins gris), les baies ne sont plus réceptives.

La découverte « NoPv1 »

Le véritable fléaux des vignes est donc largement combattu par des pesticides et depuis très longtemps. Mais grâce à une équipe de recherche Milanaise le pesticide ne sera bientôt plus le seul remède. En effet cette découverte pourrait révolutionner la lutte contre le mildiou.

« NoPv1 » pour « No Plasmopora viticola 1 ». C’est le nom de la combinaison prometteuse de huit peptides qu’une équipe de chercheurs de l’Université de Milan vient de mettre au point.

Cette combinaison peptique semble clé pour anéantir le mildiou. En effet ces huitspeptides permettent la formation du tube germinatif des zoospores. Sans ce tube, le champignon ne peut pas pénétrer dans les stomates de la vigne et l’infecter.

Redoutable contre le mildiou mais inoffensive sur les végétaux, cette technologie pourrait constituer une vraie alternative aux produits phytosanitaires.

Inoffensif pour les autres organismes, pour les hommes, pour les animaux, la combinaison « NoPv1 » tend à devenir le miracle des vignerons et agriculteurs.

 

 

 

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