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La dénomination vin de pays qui a existé depuis la fin des années 60 en France est désormais plus connue comme étant l’IGP ou indication géographique protégée. Un changement issu de la réglementation au niveau européen.

Elle se distingue par le juste milieu qu’elle apporte entre une production vinicole totalement dépourvue de contraintes. Et celle qui doit suivre des règles strictes destinées à faire bénéficier un vin de terroir de la meilleure réputation sur les marchés.

On vous apprend ici les principes qui entourent la production d’un vin de pays et qui font de cet étiquetage particulier, un atout pour le producteur, mais aussi le consommateur.

Des règles établies de façon peu contraignante

Les règles applicables au vin bénéficiant de l’indication IGP sur son étiquette sont de nature plus encadrée que lorsqu’il s’agit d’un vin “classique”. En effet, ce dernier ne bénéficie d’aucun encadrement géographique.

En effet, un vin de pays doit par exemple être issu d’un rendement maximum par hectare. Et ce, qu’il s’agisse d’un rouge, d’un blanc ou encore d’un rosé. Une teneur minimum d’alcool doit aussi être observée dans le vin de pays selon son appartenance géographique.

De même, la teneur en anhydride sulfureux et l’acidité volatile sont également suivies de près et dépendent encore une fois du type de production qui peut être constitué par du vin rouge, rosé ou blanc.

Ces quelques exemples de condition de production démontrent bien l’existence d’une réglementation inhérente au vin de pays. Même si elle est largement moins contraignante que le vin bénéficiant de l’appellation d’origine protégée.

Le point commun se trouve par contre du côté des contrôles, assurés par l’INAO.

Une IGP à plusieurs niveaux

L’indication géographique protégée a été établie suivant 3 catégories bien distinctes. Vous avez d’abord l’IGP qui tient compte d’une vaste superficie de production. Celle qui englobe tout une région. Ainsi, votre vin de pays peut trouver son origine dans le Val-de-Loire, la Méditerranée, le Comté Tolosan, le Pays d’Oc…

Il peut aussi provenir d’un département et être par exemple nommé vin de l’Hérault, vin des Bouches-du-Rhône ou encore vin du Var. Comme il est enfin possible d’être en face d’un vin provenant d’une zone particulière comme les Côtes de Thongue, les Côtes de Gascogne, les Coteaux de Peyriac…

S’il existe près de 75 vins de pays en France, 80% d’entre eux proviennent du Languedoc-Roussillon. Dont la moitié de la production est constituée par des dénominations de zone. Elles évoluent aux côtés de 4 IGP départementales et d’une appellation régionale.

Il faut aussi savoir que les vins de pays représentent un quart en volume de l’ensemble de la production vinicole française. Soit un taux de 25 à 30% selon les années considérées.

L’intérêt des vins de pays

L’intérêt de connaître les vins de pays vient surtout du fait que la majeure partie d’entre eux constituent des vins de cépage. On peut alors connaitre avec précision la variété de celui-ci. Il bénéficie le plus souvent d’une renommée internationale et se présente comme un vin recherché par les connaisseurs.

La demande en matière de vin mono-cépage ou issu d’un cépage unique tel que le sauvignon, le pinot noir, le chardonnay, du cabernet… est en forte croissance. De plus, elle tend même à être plus prégnante que les demandes qui tiennent compte du critère territorial.

On apprécie également l’existence d’une expression plus libre des cépages dans la famille des vins de pays. Le producteur bénéficie ainsi d’une meilleure marge d’action dans ses critères de production.

Le rapport entre le prix et le plaisir que l’on a à déguster un vin de pays en fait enfin un produit prisé, valeureux et de qualité. Et ce, tout le contraire des idées reçues faisant de l’IGP, un classement de seconde catégorie.

 

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