Tél : 0820 690 159 (0.20€ TTC la minute)

« Merci à cette famille incroyable de gentillesse et de partage pour l’ amour de leur métier »

«Très bon accueil simple décontracté. Atelier de vendange avec les vendangeurs du domaine très sympa. Présentation des chais et cuverie. Très bien»

«Domaine Familial très professionnel… à recommander pour passer des moments formidables…»

Les vins du Beaujolais sont issu d’un vignoble formé d’une succession de collines exposées est et sud-est. Ces collines vont du sud de Mâcon jusqu’aux portes de Lyon.

Les vins du Beaujolais, un vignoble de 20 000 ha environ

Sur ce vignoble, règne un seul cépage rouge : le Gamay noir à jus blanc, à l’origine de douze appellations différentes. C’est dans la moitié sud que l’on trouve les Beaujolais et les Beaujolais-villages.

Le Gamay donne sur les sols argilo-calcaires des vins légers et fruités, à boire jeunes. Ce sont les Beaujolais. Plus au nord, sur des coteaux granitiques, les Beaujolais-villages sont produits sur une quarantaine de communes. Ils sont souvent moins vifs, plus structurés que les vins du Beaujolais.

Beaujolais et Beaujolais-villages sont généralement vinifiés en macération carbonique (ou “vinification en grains entiers”). Vendangés manuellement dans des clayettes, les raisins arrivent intacts au chai et sont mis en cuves sans avoir été foulés. L’intérêt de ces macérations très courtes est de développer beaucoup d’arômes sans extraire les tanins, ce qui rend les vins plus souples et plus faciles à boire jeunes. C’est pour cette raison que   Beaujolais et Beaujolais-villages peuvent être commercialisés en primeur, c’est-à-dire dès le troisième jeudi de Novembre. Il en sort environ cinquante millions de bouteilles chaque année.

A signaler, une petite production de vins blancs, tendres et floraux, issus du cépage Chardonnay.

Le Gamay se plaît sur les sols granitiques ou schisteux du nord du Beaujolais

C’est ainsi qu’il est à l’origine de dix crus bien distincts. Le Brouilly, le plus vaste et le plus méridional, donne des vins souples, légers, fruités. La Côte-de-brouilly, aux sols de schistes et de diorites, qui oscillent entre pierre bleue et corne verte, donne des vins plus tendus, plus fermes. Le Fleurie, dont le nom fait référence à un légionnaire romain, a pourtant souvent des arômes floraux. On les retrouve chez son voisin le Chiroubles, plus en altitude, et donc plus frais. Le Régnié est le petit dernier, le moins typé de tous.

Le Morgon est dominé par le Py, un reste de volcan, dont les “roches pourries”, constituées de schistes et de roches éruptives très anciennes, lui apportent ampleur et velouté, avec des arômes de fruits mûrs à noyau et un beau potentiel de garde. Les arènes granitiques roses, riches en manganèse, donnent au Moulin-à-vent et à son voisin le Chénas des vins charpentés, complexes et de grande garde. Au nord, les schistes et granits côtoient des argiles, apportant au Juliénas une silhouette solide et charnue, et au Saint-Amour des tanins un peu plus soyeux.

Ces dix crus du Beaujolais, vinifiés avec des cuvaisons plus longues que les vins du Beaujolais, parfois même avec des élevages en foudres, peuvent se garder trois à quatre ans et développent une belle complexité.

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