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Les vignobles réussissent à survivre au déclin de l’Empire romain grâce aux abbayes et surtout aux moines. Chacune exploite ses propres vignes, tant pour la célébration du culte que pour assurer ses devoirs d’hospitalité.

Au moyen-âge, l’Eglise a favorisé l’extension de la vigne

D’importants domaines viticoles ont été créés et rattachés aux abbayes. Le vin étant utilisé lors de la messe a contribué, les moines ont cultivé les vignes. On doit notamment de grands vins de Bourgogne aux moines cisterciens.

Vers 529, Saint-Benoît de Nursie fonde en Campanie l’ordre des bénédictins. La règle mêle conseils spirituels et directives pratiques. Il autorise notamment la consommation d’une hermina, soit 30 cl de vin par jour et par moine.

Vers 650-660 est créé en Champagne le monastère d’Hautvilliers, près d’Epernay, où travaillera mille ans plus tard le fameux dom Pérignon. moins fameux est le moine qui a fondé en 740 un monastère dans la région de Libourne. Un certain Emilion … qui aura quand même eu droit à la postérité.

Bénédictins, puis cisterciens et chartreux sont ainsi à l’origine du développement de nombreux vignobles de Champagne, Loire, Chablis, Monbazillac, la vallée du Rhône et bien sûr la Bourgogne.

Les moines et le vin : une grand rigueur

Ils ont un grand souci de protection de leurs vignobles et on notamment créé sur le Côte-d’Or la notion de “climat”. Etudiant les terroirs, vinifiant séparément chaque parcelle, ils observent la qualité des vins. Certains sont si nettement  reconnaissables qu’ils élèvent des murs et divisent les vignoble bourguignon en une centaine de climats, qui sont aujourd’hui toujours d’actualité.

Sur la trace des moines grâce au
Parrainage de pieds de vignes

Le débourrement de la vigne

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